Vila Réal de Santo António,
Castro Marim, Alcoutim et Mértola
A la fin du récit de cette journée, vous trouverez un diaporama où vous pourrez découvrir toutes les photographies du jour et quelques autres en plus.
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lundi 10 juin 2013
Aujourd'hui, c'est le jour de la fête nationale au Portugal.
De nombreux beaux appartements sont fermés en ce début juin, comme ceux d'Altura, au bord de la N 125 proche de la mer.
Altura : maisons de vacances |
appartements souvent fermés |
Nous arrivons à Vila Réal de Santo António et nous nous garons aisément avenue da República, le long du Guadiana, le fleuve frontière naturelle entre le Portugal et l'Espagne (aujourd'hui un pont situé à quelques kilomètres au nord permet de le traverser).
Il est encore possible de prendre un ferry pour rejoindre Ayamonte en Espagne situé sur l'autre rive.
Vila Real de Santo Antonio : le Guadiana et l'embarcadère pour l'Espagne |
Tout proches de l'embarcadère, des étals de commerçants sont installés. Par deux fois, il nous est proposé des polos Lacoste sortis subrepticement du coffre d'une voiture … probablement les fameux faux Lacoste, compte tenu des prix proposés (on se moque des Lacoste comme de notre première chemise . .. lol!).
A côté, un petit port de plaisance proche de l'hôtel Guadiana et des commerces de tissus divers attendent leurs clients.
Vila Réal de Santo António : le port et l'avenida de la Republica |
Vila Réal de Santo António : un grand hôtel sur la rive du Guadiana |
Vila Réal de Santo António : le port |
Vila Réal de Santo António : l'avenida de la Republica |
Un agréable petit tour dans la ville nous conduit Praça Marquês de Pombal, une place entourée d'orangers, et aussi dans les rues piétonnes bordées de boutiques de cotonnades où de nombreux Espagnols viennent acheter des nappes, des draps et des serviettes.
Vila Réal de Santo António : Praça Marques de Pombal |
Nous quittons ces rues commerçantes pour des rues plus paisibles. Dans les rues Barão do Rio Zêzere, José Barão, da Princesa (et autres), nous observons de jolies maisons, souvent modestes, aux portes et fenêtres joliment soulignées par de la couleur.
Nous entrons dans une cave à vins et effectuons un petit achat.
Vila Réal de Santo António : maisons traditionnelles |
Vila Réal de Santo António : maisons traditionnelles |
Vila Réal de Santo António : maisons traditionnelles |
Vila Réal de Santo António : maisons traditionnelles |
Vila Réal de Santo António : maisons traditionnelles |
Vila Réal de Santo António : maisons traditionnelles |
Nous voici de nouveau sur l'avenue de la république (da República) où les maisons sont plus cossues, mais parfois à vendre, comme celle où nichent des cigognes.
Vila Réal de Santo António : maison sur la rive du Guadiana |
Vila Réal de Santo António : maison sur la rive du Guadiana |
A la sortie de Vila Réal de Santo António, nous entrons dans une réserve naturelle. Celle de Castro Marim, les marécages et marais salants voient ainsi protéger leur faune et leur flore aquatique.
Entrée réserve naturelle et sortie de Vila Réal de Santo António |
En sortant de Vila Réal de Santo António |
En sortant de Vila Réal de Santo António : sel |
En sortant de Vila Réal de Santo António |
Castro Marim se profile, réserve naturelle |
A Castro Marim, nous prenons la rue dos Combatentes da Grande Guerra puis la rue du Dr José Alves Moreira. Dans ces rues, les maisons colorées sont agréables à regarder. Elles sont souvent surmontées de jolies cheminées cylin- driques ou parallélépipédiques coiffées d'un petit chapeau. N'oublions pas la blancheur de la petite église sur la place.
Castro Marim |
Castro Marim |
L'église et les remparts du château |
Castro Marim : maisons et cheminées |
Castro Marim |
Castro Marim |
Les citronniers et les Jacarandas (ou flamboyants bleus) apportent un peu de fraîcheur et de couleurs contrastant ainsi avec le gris des remparts de la forteresse du XIVème siècle qui domine le village et le fleuve. Une seconde fortification, le fort de São Sebastião du XVIIIème siècle, est située sur la colline voisine, la ville est bien protégée … frontière oblige.
Castro Marim : citronnier |
Castro Marim : Jacarandas |
Le marché et le fort de São Sebastião |
Castro Marim : les remparts du château |
Par les marais salants, nous quittons la côte sud qui nous laisse un moins mauvais souvenir que lors de notre premier passage en 1977, mais ce n'est pas la région à visiter en priorité au Portugal loin s'en faut, de notre point de vue du moins.
En quittant Castro Marim : les salines |
Nous sommes maintenant à Alcoutim. Nous avions envisagé de prendre la N 122 pour y parvenir en suivant le fleuve mais le début de la route, très étroit, et non goudronné, nous a fait reculer. Sans doute, avons-nous eu tort !
Le village est situé au bord du Guadiana, face au village espagnol de Sanlucar de Guadiana, un village bien blanc. Un bac permet le passage des piétons en Espagne.
Village espagnol vu d'Alcoutim, le Guadiana et château sur la colline |
Alcoutim : le Guadiana. |
Alcoutim : la ville et le chateau |
Alcoutim |
Nous nous installons à la terrasse d'un petit restaurant. Le service étant très lent, nous avons largement le temps d'admirer le fleuve, un moulin, un château fortifié ayant protégé l'Espagne et même un panneau interdisant le passage en voiture dans une rue très étroite, est-il utile de le signaler !!!.
Alcoutim : notre restaurant |
Village espagnol et le Guadiana vus depuis la terrasse du restaurant |
Alcoutim : les toits et l'église |
Alcoutim : rue interdite, heureusement ! |
En montant vers le château, nous avons de belles vues sur des toits de tuile, des cheminées parallélépipédiques coiffées d'un chapeau pyramidal, des maisons blanches du village, mais aussi sur le Guadiana et sur Sanlucar de Guadiana et son fort, situés sur l'autre rive.
Cheminée portugaise et village espagnol en montant au château |
Alcoutim : les toits et les cheminées |
Alcoutim : rue et escalier |
Alcoutim : rue en escalier |
Nous redescendons par des escaliers et des ruelles étroites avant de terminer notre visite en regardant plusieurs statues blanches qui rappellent la vie quotidienne : un pêcheur, un douanier et... un contrebandier.
En allant rejoindre notre camping-car, nous traversons un pont sur la petite rivière qui, quelques dizaines de mètres plus loin, se jette dans le Guadiana et surplombons des orangers, des oliviers et de petits jardins au bord de cette dernière.
Alcoutim : statue blanche (pêcheur) |
Alcoutim : orangers et oliviers |
Nous reprenons la route, le paysage change, nous trouvons des céréales et des pins. Nous quittons l'Algarve pour retrouver l'Alentejo après avoir traversé la rivière do Vascão.
Entre Alcoutim et Mértola |
Entre Alcoutim et Mértola, la rivière do Vascão |
Entre Alcoutim et Mértola : aubette de bus dans le style des maisons |
Entre Alcoutim et Mértola : aubette de bus dans le style des maisons |
Nous continuons à nous intéresser aux couleurs soulignant les bas de mur et l'entourage des portes sur les abris bus.
Les champs de céréales se font plus présents.
C'est l'imposant château fort et son donjon que nous voyons en premier en arrivant à Mértola.
Entre Alcoutim et Mértola |
Mértola, imposant château |
Mértola : le château |
De beaux cactus en fleurs marquent le début de notre montée vers le château.
Nous profitons de l'ombre d'une rue avant d'observer, un peu plus haut, le vol des hirondelles autour de leurs nids.
Mértola : cactus |
Mértola |
Mértola : nids d'hirondelles |
Mértola : le Guadiana |
Nous avons à nouveau une vue sur le Guadiana mais cette fois, sur l'autre rive, ce n'est pas l'Espagne dont nous nous sommes un peu éloignés. Une rue étroite et irrégulièrement pavée descendant vers le fleuve, conduit à un petit escalier et une tour à horloge.
Le Guadiana, rue et tour à horloge |
Le Guadiana, rues et tour à horloge |
Nous arrivons à l’église dont les murs sont blanchis à la chaux comme ceux de nombreuses maisons. Nous ne pourrons en voir l'intérieur car elle est fermée. Elle est implantée sur une ancienne mosquée et possède un toit crénelé à pinacles. Son architecture est de style arabo-musulman.
Mértola : l'église |
Mértola : l'église |
Il y a des travaux autour du château dont l'accès est interdit. A proximité, nous avons les preuves du passé romain de la ville grâce aux fouilles d'une acropole romaine.
Mértola : le château |
Mértola : le château |
Mértola : le château |
Mértola : l'acropole romaine |
En descendant, nous observons les toits et les formes géométriques des cheminées, les murs et l'un de ces petits camions fréquents dans le pays.
Mértola : petit camion qu'on voit partout |
Mértola : le château, toit et cheminée |
En quittant Mértola, depuis un pont nous avons une vue sur le Guadiana, le château, l'église et le village.
Mértola : le village, le château et le Guadiana |
Les champs de céréales accompagnent notre route,. En traversant le petit village de Mina de São Domingos, des rues semblent en terre ….
Ce village nous a intrigués lors de notre passage, une recherche sur google nous montre qu'il s'agit d'un village de mineurs car des mines de cuivre ont été exploitées jusqu'au milieu des années soixante et laissées depuis à l'abandon avec la pollution que cela engendre … si nous repassions par ici, nous nous arrêterions. Voici comment une image de village peut changer …
Il en est même question dans notre guide du routard à la page 287. Nous le signalons ici afin de ne pas rater cet endroit comme nous l'avons fait si vous aimez porter un regard sur les déclins industriels.
Entre Mértola et Mina de São Domingos |
Entre Mértola et Mina de São Domingos |
Mina de S. Domingos |
Entre Mina de São Domingos et Serpa |
De ce village à Serpa, nous rencontrons des chênes lièges qui s'élèvent dans des champs de céréales.
A Serpa, nous allons nous installer au terrain de camping Municipal.
Coordonnées GPS : (N 37.94111° ; W 7.60388°)
ou (N 37° 56′ 28′′ ; W 7° 36′ 14")
10,05 € pour Camping car + 2 adultes + électricité
3,18 € pour le CC ; 2,33 € par adulte et 2,21 € pour l'électricité
Étape du jour : 164 km